L’Aviron en France
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De l’antiquité à nos jours
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L’histoire de l’aviron puise ses racines à l’origine des temps, dès que l’homme a cherché à se déplacer sur l’eau. |
| Les origines |
| Dans l’antiquité |
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Il faut remonter très loin dans l’antiquité pour retrouver les usages de la rame. • en Égypte, sous le règne de Sésostris, douzième dynastie des pharaons, au XIXe siècle avant JC, la marine possède des bâtiments nommés «Pentecontere» montés par cinquante rameurs actionnant chacun un aviron. Les monuments de l’Égypte antique fournissent également d’innombrables scènes de navigation, • en Grèce, les récits de l’Iliade et l’Odyssée font état de nombreux bateaux utilisant voiles et avirons, • du temps de César, les hommes rivalisent d’ardeur pour la conquête de trophées lors de joutes à rames auxquelles se livrent les galères des patriciens. À la même époque à Rome, les fameuses «Naumachies», véritables simulacres de combats navals, ont lieu dans des amphithéâtres aménagés où les jouteurs, choisis parmi les esclaves, s’affrontent jusqu’à la mort, sous les acclamations de la foule. |
| Plus près de nous |
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Par la suite la marine à voile fait des progrès considérables et se substitue petit à petit aux bateaux à rames. De nombreuses embarcations continuent cependant de se déplacer à la rame, comme certains navires de guerre (Drakkars normands et Dromons byzantins) et les galères qui naviguent de façon mixte. |
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La navigation à la rame est également développée chez de nombreux pêcheurs (comme les Terre-Neuvas). Elle est longtemps restée le seul moyen efficace pour porter secours aux navires en détresse par mauvais temps. |
| Du canotage au rowing : 1830-1870 |
| La découverte d’une pratique nouvelle |
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Dans les années 1830-1840, la population savoure une paix bien méritée après les secousses de la Révolution et les guerres du Consulat et de l’Empire. Elle sent le besoin de pratiquer des exercices physiques, mais ceux-là sont peu nombreux à l’époque, la bicyclette n’existe pas encore! |
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Le canotage vient d’être découvert par quelques originaux, véritables précurseurs qui en lancent la mode. Cette pratique, considérée comme un des premiers loisirs populaires est aussi un des premiers sports athlétiques et mécaniques. Il passionne bientôt toutes les classes sociales. Des innovations techniques le rendent de plus en plus performant et, notoriété aidant, divers constructeurs s’établissent à Paris et dans les environs. C’est en 1834 qu’ont lieu, pour la première fois à Paris, des courses nautiques en canots à rames. |
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À cette époque, de nombreux artistes se passionnent pour le canotage et font beaucoup pour sa renommée. Parmi les plus célèbres on peut citer les écrivains Alphonse KARR, Théophile GAUTIER et leur ami le chroniqueur Lucien GATAYES, mais aussi Alphonse ADAM, Louis et Théodore GUDIN, Victor DELIGNY… |
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Les peintres, surtout les impressionnistes (SISLEY, MONET, RENOIR, CAILLEBOTTE…), nous laissent un important témoignage de cette époque où le canotage devient un véritable fait de société. |
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Plusieurs tendances se dessinent
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• le canotage de «balade» pratiqué par les vrais romantiques, amoureux de nature et de grand air, relativement sages, |
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Progressivement un antagonisme apparaît entre les «canotiers à canotières» et les «canotiers sérieux», passionnés de sport. La liberté de comportement des premiers fait scandale dans la haute société et nuit à la réputation des seconds qui ont besoin d’appuis pour obtenir les subventions nécessaires au financement d’embarcations de compétition toujours plus onéreuses. |
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La pratique s’organise
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En 1838, un groupe d’amateurs passionnés crée la Société des Régates du Havre : elle est la doyenne des sociétés françaises de sport nautique. Rouen en 1847, Lyon en 1855, Bergerac en 1860, Boulogne sur mer en 1861 fondent, à leur tour, une société de régates. |
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À Paris, il faut attendre 1853 pour qu’apparaisse la première «Société des Régates Parisiennes» (S.R.P.). Celle-ci est à l’origine de bien des progrès, et entend donner une direction unique au canotage en France. Ses buts sont d’encourager «le goût des courses nautiques» en organisant des régates, de parrainer la création de sociétés en province (30 jusqu’en 1869) et de discipliner le canotage. |
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Une réforme hardie est entreprise grâce à une réglementation nouvelle, notamment sur le matériel. Construit uniquement en chêne, il peut dorénavant être fabriqué en toutes espèces de bois ou matière, et ceci avec des mesures moins contraignantes. Les embarcations sont divisées en plusieurs séries (les canots à 4 ou 6 rameurs, les yoles et les skiffs). Très rapidement, et dès 1856, on n’en distingue plus que deux sortes : |
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Il y a désormais des courses à un, deux, quatre, six ou huit rameurs. On érige le principe des courses en bord à bord. C’est le début de la confection du programme indiquant après inscription et tirage au sort, l’ordre des départs et les numéros de ligne. Le Rowing Club de Paris devient l’agent de cette nouvelle orientation sportive en créant le championnat de la Seine en skiff. La première édition est remportée par Frédéric LOWE en 1853. |
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En 1867, les «rowingmen» obtiennent la récompense de leurs efforts : les pouvoirs publics confient à la SRP et au Rowing Club l’organisation des régates de l’Exposition universelle de Paris. Le succès de ces courses fait de Paris la capitale de l’aviron. |
| Une fédération de sociétés d’aviron : 1870-1960 |
| De l’orée du siècle à la première guerre mondiale |
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Après la défaite de la guerre franco-allemande de 1870, l’esprit de revanche suscite un essor du mouvement sportif et associatif qui profite à l’aviron. Cinquante sociétés sont fondées de 1872 à 1882. À cette époque, elles sont souvent omnisports ; l’aviron se pratique à côté des «sports conscriptifs» (tirs, escrime, gymnastique militaire…) et des nouveaux sports athlétiques comme le rugby, le football, le tennis ou le vélocipède. D’autres regroupent sous un même fanion tous les sports nautiques de leur ville. |
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En réaction à la domination des rameurs parisiens, les clubs de province se regroupent en fédérations avec leurs propres règlements. Leurs différents codes des courses (définition des embarcations, catégories de rameurs…) rendent difficile et houleux le déroulement de la moindre régate et freinent tous les projets de fédération nationale. Pourtant depuis la fin des années 1870, les tentatives d’union ne manquent pas. Mais tous les congrès et les conventions échouent sur la question des «amateurs». |
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Tous les groupements excluent du statut «amateur» les professionnels de l’eau comme les mariniers, pêcheurs ou constructeurs d’embarcations de plaisance, mais aucun accord ne semble possible sur les prix en espèces. Faut-il les refuser en les dénonçant comme un salaire déguisé ou les accepter comme un moyen de financer des embarcations onéreuses? Ces querelles affaiblissent et discréditent l’aviron, d’autant que des sports comme la gymnastique possèdent déjà une structure nationale qui leur permet d’être les interlocuteurs privilégiés des pouvoirs publics. |
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Cette situation amène les dirigeants des trois fédérations les plus importantes à signer une «trêve diplomatique» qui fait naître la FFSA, Fédération Française des Sociétés d’Aviron, en 1890. Dès lors, l’organisation de championnats de France devient possible. |
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La FFSA participe à la renaissance des Jeux Olympiques car Pierre de COUBERTIN voit l’aviron comme l’un des sports de base de l’Olympisme. Ceci est affirmé dans son livre «La cure d’aviron» (1930) : «Nul ne saurait dénier au rowing ses qualités supérieures au double point de vue mécanique et hygiénique… Le rameur… pratique la gymnastique vraiment la plus complète qui se puisse imaginer». |
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L’entre-deux-guerres
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La guerre de 1914 bouleverse la vie du pays et de la FFSA qui paient un lourd tribut aux quatre années de conflit. |
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En 1929, un certain Steve FAIRBAIRN expose ses méthodes d’entraînement hivernal et l’utilisation qu’il fait d’une innovation : la tête de rivière. |
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En fait, les principaux succès de cette période reposent sur des individualités ramant en solitaire ou en double comme Hermann BARRELET (champion olympique en 1900), Gaston DELAPLANE (quatre fois champion d’Europe en skiff avant 1914) ou encore POIX et MONNEY – BOUTON (champions d’Europe en deux avec barreur en 1913 et en 1920). Les équipes mixtes, composées des meilleurs rameurs de l’hexagone, sont rares : aucun congé particulier ne permet aux athlètes de se regrouper pour s’entraîner ensemble. Pourtant elles apportent des victoires éclatantes comme en témoigne le titre de champion d’Europe en huit avec barreur en 1931, à Paris. |
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Les années noires
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Pendant la guerre, malgré les difficultés, l’aviron maintient une activité sous forme de critériums. La pénurie d’essence oblige les arbitres à officier depuis… la berge! |
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L’après-guerre
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Dès 1946 la vie sportive reprend ses droits et de grands champions s’affirment : Jean SÉPHÉRIADÈS remporte les Diamonds Sculls aux Régates Royales d’Henley et le titre européen l’année suivante. |
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Cette année là verra la création du premier tank à ramer, construit au CA Marseille. Il s’agit d’une structure bétonnée remplie d’eau dans laquelle est installé un huit qui permet le roulis. |
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Aux Jeux Olympiques d’Helsinki en 1952 Raymond SALLES et Gaston MERCIER remportent le titre en deux avec barreur et à Copenhague en 1953, Guy NOSBAUM et Claude MARTIN, après avoir battu les champions olympiques, deviennent champions d’Europe du deux barré.
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| Les temps modernes : 1960-2004 |
| Une structuration innovante |
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Les années soixante marquent un tournant dans l’organisation du sport au niveau mondial.
Les pays de l’Est conçoivent et développent tout un système éducatif et sportif avec des moyens financiers importants. La France, elle, vit une véritable débâcle sportive, toutes disciplines confondues, aux Jeux Olympiques de Rome de 1960. Cette déroute oblige l’État français à s’engager massivement dans le domaine du sport et à concevoir le système à la française tel que nous le connaissons aujourd’hui. |
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Comme pour les autres fédérations, l’État met à disposition de la FFSA des cadres techniques, des structures pour les athlètes de haut niveau et des subventions pour permettre la mise en place d’une politique de développement à long terme. |
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La réforme se poursuit également sur le plan administratif et l’arrêté HERZOG, en 1963, conduit à la première élection du président fédéral par l’assemblée générale. L’année suivante, le CA Vichy organise sa première régate internationale. Aux JO de Tokyo les frères MOREL, battus dans des conditions peu favorables, sont deuxièmes du deux barré. |
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En cette année 1965, la France gagne les «cinq nations junior» et la FFSA poursuit son développement grâce à la nomination de conseillers techniques au niveau national pour l’entraînement des équipes de France et au plan régional et départemental pour le développement des clubs et la formation des bénévoles. L’entraînement devient méthodique : le nombre de séances d’entraînement augmente considérablement, la formule des stages se généralise afin d’uniformiser le coup d’aviron et les sélections s’effectuent en bateaux courts. Deux structures accueillent les rameurs de haut niveau : le Bataillon de Joinville les militaires et l’Institut National des Sports (INSEP aujourd’hui) les étudiants. |
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Vichy est l’hôte des derniers championnats d’Europe français en 1967 et accueille huit pays hors zone dont la Nouvelle-Zélande et les USA. |
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La Fédération favorise la pratique des jeunes catégories, en créant des championnats de France cadets et scolaires. Elle encourage aussi toutes les actions d’initiation en subventionnant l’équipement des clubs ou l’achat de yolettes. L’aviron en solitaire, souvent réservé jusque-là aux seuls propriétaires de skiff, se démocratise grâce aux skiffs en plastique «Fruitet» construits et diffusés en série. |
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Les premiers mondiaux junior, organisés à Ioannina, voient Charles IMBERT remporter pour la France la première médaille en skiff depuis 24 ans. |
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Cazaubon accueille en 1974, pour la première fois, un championnat national mais cette année est marquée, aussi, par le vote d’une motion de défiance par l’Assemblée générale fédérale à l’encontre de son Comité directeur. |
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Des résultats inégaux
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Le succès collectif des mondiaux de Lucerne en 1962, minutieusement préparé, reste malheureusement sans lendemain car, jusqu’au début des années 1990, l’aviron occidental se heurte à la domination, considérée aujourd’hui comme historique, des rameurs de l’Est. |
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Les JO de Montréal en 1976 voient le premier bateau français finaliste depuis 12 ans : le deux de couple. À Villach, aux championnats FISA, le quatre sans barreur poids léger est une deuxième fois couronné. |
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Le lac de Karapiro inspire, à l’automne 1978, nos rameurs qui s’octroient deux médailles pour quatre bateaux en finale. |
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Une nouvelle organisation
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Mais les résultats d’ensemble obtenus aux différentes épreuves internationales ne sont pas à la hauteur des espérances. |
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Fin 1990, le président de la FFSA obtient la nomination d’un nouveau directeur technique national et d’un nouveau directeur des Équipes de France. Cette date marque le début du renouveau de l’élite et d’une ambitieuse politique d’expansion. |
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• ouvrir la fédération à une pratique la plus diversifiée possible, |
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• la construction et diffusion du «Bateau Découverte», |
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Notre discipline se développe alors de manière remarquable dans et hors de nos clubs. Les résultats sportifs ne se font pas attendre puisque, dès 1993, la France obtient 3 médailles d’or aux championnats du monde senior de Roudnice. Samuel BARATHAY avec Yves LAMARQUE en deux de couple, Hélène CORTIN et Christine GOSSÉ en deux sans barreuse et le quatre sans barreur, composé de Jean Christophe ROLLAND, Michel ANDRIEUX, Philippe LOT et Daniel FAUCHÉ, sont les artisans de ce magnifique succès. |
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Atlanta en 1996 marque le vrai retour de la France parmi l’élite mondiale avec 4 médailles obtenues : |
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Pendant cette période, l’Équipe de France junior remporte chaque année de nombreux titres et médailles aux championnats du monde. |
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En attendant, pour construire l’avenir
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Ces dernières années, la fédération encourage toutes les formes de pratique, l’aviron de mer, l’aviron de loisir, l’aviron en entreprise, sans oublier la conservation de son patrimoine. De nouvelles perspectives de développement apparaissent grâce à la professionnalisation de l’encadrement qui permet aux clubs de s’ouvrir à une plus grande masse de pratiquants. L’esprit d’équipe et un amateurisme authentique attirent des partenaires de qualité : la MAIF et EDF se reconnaissent dans la culture et les valeurs fondamentales de notre discipline. |
























